Un aperçu de notre démarche.
Connecting Sell est l'expert de l'externalisation commerciale et RH sur les marchés du Sport, de l'Outdoor et du Lifestyle. Depuis 2017, vous mettez à disposition des marques et des enseignes des forces de vente qui ne se contentent pas de connaître un argumentaire : elles pratiquent. Conseillers de vente, ambassadeurs produits, animateurs de corners en grands magasins — vous recrutez, formez, coachez et managez, puis vous mesurez ce qui se passe réellement en rayon. Quatre métiers portent cette promesse : l'externalisation commerciale et RH, la promotion des ventes et le marketing terrain, l'organisation d'événements, et la formation professionnelle. Une seule ligne pour la résumer : des experts au service de vos performances.
Vous ne vendez pas de la force de vente interchangeable. Vous recrutez des sportifs pratiquants — des gens qui courent, qui randonnent, qui grimpent — et vous leur apprenez ensuite le métier de la vente. C'est l'inverse de ce que fait le marché, et c'est précisément ce qui vous distingue : un client qui pratique depuis quinze ans détecte en trois phrases si la personne en face de lui récite ou sait vraiment. Vous couvrez aussi toute la chaîne sur un même contrat : recrutement, formation produit, coaching terrain, management, mesure de la performance et visites mystères. Une marque n'a pas à assembler cinq prestataires pour animer un point de vente.
Vous défendez l'idée que la performance en magasin n'est pas une affaire de scripts ni de volume d'effectifs, mais d'expertise réelle et de savoir-être. Un vendeur qui pratique le trail vend une chaussure de trail autrement : il sait de quoi il parle, le client le sent, et ça se lit dans le chiffre. Vous considérez le terrain comme la seule source de vérité — ce qui se passe dans un point de vente en dit plus long sur une marque que n'importe quel reporting. Et vous refusez les méthodes standardisées : chaque réseau, chaque enseigne, chaque saison demande un plan d'action qui lui ressemble.
Des décideurs de marques et d'enseignes Sport, Outdoor et Lifestyle : directeurs commerciaux, directeurs retail, responsables trade marketing, dirigeants de filiales françaises de marques internationales. Ils ont des objectifs de sell-out à tenir, un réseau de distribution à animer, et rarement les effectifs internes pour le faire correctement. En cible secondaire, les talents du retail sport — vendeurs experts, passionnés — devenus la ressource la plus rare du secteur.
Ils investissent des budgets considérables en amont — campagnes, sponsoring, lancements produits — et perdent la vente dans les trois derniers mètres, faute d'un vendeur capable d'expliquer pourquoi leur produit vaut son prix. Ils subissent en parallèle un turnover massif en point de vente : ils recrutent, forment, et six mois plus tard tout est à refaire. Et quand ils externalisent, ils tombent souvent sur des prestataires qui livrent des effectifs, pas de la compétence.
Que l'externalisation commerciale serait un pis-aller de dernière minute, une variable d'ajustement pour les pics de saison, et non un choix structurel. Que le vendeur en magasin ne serait plus déterminant à l'ère du commerce en ligne, alors que le magasin reste le lieu où se décide l'essentiel sur un produit technique. Qu'un bon vendeur se forme d'abord à la technique de vente, alors que ce qui manque le plus, c'est la connaissance produit et la crédibilité personnelle. Et qu'une remise compenserait un mauvais conseil.
Les chiffres sur ce que coûte réellement un mauvais vendeur ou un poste vacant en magasin. Les coulisses du retail sport : ce que les vendeurs savent et ne disent pas, ce que révèlent les visites mystères. Les contre-pieds sur le commerce en ligne et le rôle du magasin physique. Les vérités sur le recrutement dans le retail — pourquoi les candidats partent, pourquoi les annonces ne fonctionnent plus. Et tout ce qui touche à l'écart entre le discours d'une marque et son exécution en rayon.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du retail sport, outdoor et lifestyle :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Praticien du terrain plutôt que consultant. Romain Badier, filmé de trois-quarts, s'adresse à un intervieweur hors champ — comme s'il racontait à un confrère ce qu'il observe dans les points de vente qu'il audite. Vouvoiement, franc-parler assumé sur les travers du secteur, jamais donneur de leçons. Aucun vocabulaire corporate : ce qui fait la crédibilité ici, c'est le détail concret vu en rayon.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Romain Badier devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
64 % des gens ont déjà renoncé à un achat en magasin parce que personne n'a su leur répondre. Ce n'est pas un problème de trafic. Ce n'est même pas un problème de prix.
Ce chiffre, la première fois que je l'ai vu, je me suis dit qu'il était gonflé. Et puis j'ai repensé à ce qu'on observe sur le terrain, et en fait il est plutôt en dessous de la réalité. Le scénario est toujours le même. Quelqu'un entre, il a déjà fait ses recherches, il a un produit en tête. Il tient l'article dans les mains. Il est prêt à payer. Et il pose une question simple : est-ce que celle-là va me convenir pour ce que je fais. Et là, deux possibilités. Soit le vendeur sait, et il pose deux ou trois questions en retour — vous courez combien par semaine, sur quel terrain, vous avez eu des douleurs quelque part — et la vente se fait, souvent avec un panier plus élevé que prévu. Soit le vendeur ne sait pas. Et il fait ce que tout le monde fait quand on ne sait pas : il rassure. Il dit que oui, celle-là c'est très bien, tout le monde la prend. Le client sent le flou. Il ne va pas discuter, il ne va pas se plaindre. Il va dire qu'il va réfléchir, et il va repartir. Et il achètera peut-être le produit, mais ailleurs, ou en ligne, ou pas du tout. Ce qui me frappe, c'est que dans cette histoire, tout l'argent a déjà été dépensé. La campagne qui l'a fait venir : payée. Le loyer du magasin : payé. Le stock : acheté. Le salaire du vendeur : payé aussi. Il ne manquait que la compétence pour transformer, et c'est la seule ligne sur laquelle on économise. Et il y a un deuxième chiffre qui va avec. La moitié des gens disent qu'ils ont du mal à trouver un vendeur disponible. Donc avant même de savoir si le vendeur sait répondre, il y a la question de savoir s'il est là. Alors quand une marque me dit que son trafic baisse, la première chose que je regarde, ce n'est pas le trafic. C'est le taux de transformation. Parce que faire entrer plus de monde dans un magasin où on ne sait pas répondre, ça ne fait pas plus de chiffre. Ça fait juste plus de gens déçus.
Je passe une partie de mon temps à entrer dans des magasins en client anonyme. Et il y a trois choses que je retrouve à peu près partout.
Déjà, une visite mystère, ce n'est pas un piège. Ce n'est pas là pour attraper quelqu'un. On entre en client normal, on joue un scénario construit avec la marque, et on note ce qui se passe vraiment. Pas ce que les gens déclarent, pas ce que remonte le reporting. Ce qui se passe. La première chose que je retrouve partout, c'est l'absence de question. Le vendeur écoute la demande et il répond directement à la demande. Quelqu'un dit je cherche une chaussure de running, on lui montre des chaussures de running. Personne ne lui demande combien de kilomètres il fait, sur quoi il court, s'il a mal quelque part, ce qu'il avait avant. Sans ces questions, il n'y a pas de conseil. Il y a de la mise à disposition de produit. Et pour de la mise à disposition de produit, le client n'a pas besoin de se déplacer. La deuxième, c'est le vendeur qui part chercher une taille et qui ne revient pas. Ou qui revient six minutes plus tard. Et six minutes, pour un client debout tout seul au milieu du magasin, c'est très long. Les études disent que le client attend une réponse en deux minutes. Sur le terrain, à deux minutes il regarde déjà son téléphone, et à quatre il compare le prix en ligne. La troisième, c'est celle que les marques n'aiment pas entendre. Le vendeur vend le produit qu'il aime, pas celui qui convient. Il a son modèle préféré, celui qu'il a aux pieds, et il le pousse à tout le monde. Ce n'est pas de la mauvaise volonté, c'est même de l'enthousiasme sincère. Mais le résultat, c'est qu'une marque peut avoir dix références en rayon et n'en vendre que trois, sans jamais comprendre pourquoi. Et le rapport que je remets après, ce n'est presque jamais ce que la marque attendait. Elle attend une note, une moyenne, un classement de ses magasins. Ce qui compte, c'est l'écart. L'écart entre le discours construit au siège et ce qui sort réellement de la bouche de la personne qui parle au client. Cet écart, on ne le corrige pas avec une note de service. On le corrige en formant les gens, puis en retournant vérifier.
On peut apprendre à quelqu'un à vendre. On ne peut pas lui apprendre à avoir couru un marathon. C'est pour ça qu'on prend le problème dans l'autre sens.
Dans le recrutement en magasin, le débat est toujours le même. Est-ce qu'on prend quelqu'un qui sait vendre et on lui apprend le produit, ou est-ce qu'on prend quelqu'un qui connaît le produit et on lui apprend à vendre. La plupart des gens choisissent la première option, parce que ça paraît plus sûr. Un bon commercial reste un bon commercial, il vendra n'importe quoi. Sur des produits simples, c'est vrai. Sur des produits techniques, c'est faux, et ça se voit très vite. Parce qu'un client qui court depuis quinze ans détecte en trois phrases si la personne en face de lui pratique ou pas. Il n'a pas besoin de la tester. Il entend la façon dont on parle d'une descente, d'une ampoule, d'un dénivelé. Et à partir du moment où il a compris que l'autre récite, tout ce qui suit ne compte plus. Il va prendre le moins cher, ou il va partir. À l'inverse, un pratiquant qui débute dans la vente fait des erreurs. Il parle trop, il rentre trop vite dans la technique, il oublie de proposer les chaussettes. Tout ça, ça s'apprend. Il y a des chiffres là-dessus : une formation aux étapes de la vente bien menée, sur une équipe qui partait de bas, ça peut faire progresser le taux de transformation de vingt à quarante pour cent. Ce n'est pas magique, c'est de la méthode. Ce qui ne s'apprend pas en formation, c'est la légitimité. On n'installe pas en deux jours la crédibilité de quelqu'un qui a couru le week-end dernier. Alors nous, on recrute des gens qui pratiquent. Des coureurs, des randonneurs, des grimpeurs. Et ensuite on leur apprend le métier. C'est plus long au départ, et c'est le seul ordre qui tient dans la durée.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le retail sport, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où des millions partent en sponsoring pour se perdre dans les trois derniers mètres, où des enseignes entières tombent sans que personne ne regarde ce qui se passait dans les rayons, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.